Préparer la suite avec les bonnes hypothèses
Posez la valeur, la dette, la part rachetée et les frais. Le résultat distingue la compensation du financement ; il reste à rapprocher des comptes validés par le notaire.
Résultat avant les coordonnées. Rappel facultatif dans le formulaire existant après le calcul. HERELES n’est pas prêteur ; aucune acceptation de crédit n’est garantie. Lire les limites du calcul.Relire l’acte avant de choisir une formule
Commencez par l’acte d’achat et les documents qui définissent votre situation. Une acquisition à 60/40 n’est pas transformée en 50/50 parce que les paiements ont ensuite été organisés différemment. À l’inverse, une contribution particulière peut soulever une question de créance sans réécrire automatiquement les droits publiés.
La situation d’un PACS et celle de concubins ne doivent pas être traitées comme un divorce standard. Le notaire doit qualifier les droits, les actes et les conséquences du partage. Une page de calcul ne permet pas de décider seule du régime fiscal.
Utiliser la bonne part dans le calcul
Le champ « quote-part que vous rachetez » désigne les droits du cédant. Si vous détenez 60 % et rachetez les 40 % restants, saisissez 40 et non 60. Cette distinction simple évite une erreur importante avant même l’examen du financement.
Exemple pédagogique : valeur de 400 000 €, dette de 150 000 €, part rachetée de 40 %. L’arithmétique donne 100 000 € de soulte, avant comptes particuliers. Si l’ancienne dette est intégralement refinancée et les frais estimés à 15 000 €, le total brut atteint 265 000 €. Le notaire doit confirmer que cette présentation correspond aux droits et obligations du dossier.
Ne pas importer un taux de taxe depuis une autre situation
Les mots « partage », « cession » et « soulte » ne suffisent pas à déterminer une fiscalité. Demandez un décompte écrit qui indique la nature de l’acte, son assiette et les frais associés. Évitez les pourcentages copiés d’un exemple de divorce sans vérifier leur applicabilité.
| Question | Document à rapprocher |
|---|---|
| Qui détient quelles parts ? | Titre d’acquisition et actes ultérieurs |
| Qui a financé quoi ? | Justificatifs d’apports et paiements |
| Qui reste engagé au prêt ? | Contrat et réponse de la banque |
| Quel acte et quels frais ? | Projet et décompte du notaire |
Préparer un accord utilisable par les intervenants
Un accord entre vous doit préciser ce qui est ferme et ce qui dépend encore du crédit ou des comptes. Une date de départ du logement ne règle pas automatiquement une question d’occupation. La page indemnité d’occupation permet de séparer cette discussion du prix des droits.
HERELES examine le besoin de financement sur la base de droits à confirmer, sans arbitrer un différend entre partenaires. Présentez la valeur retenue, les parts publiées et les points restant ouverts. Cela évite de transmettre une demande apparemment précise mais fondée sur une répartition qui n’a pas été validée.
Questions avant votre démarche
Le PACS impose-t-il toujours un partage à parts égales ?
La réponse ne se déduit pas du seul mot PACS. Il faut lire les actes, le régime applicable et les dates pertinentes avec le notaire.
Le départ de mon partenaire le retire-t-il du crédit ?
Non. Le contrat bancaire et l’accord du prêteur doivent être traités séparément de la séparation et du départ du logement.
Passer des questions aux chiffres
Posez la valeur, la dette, la part rachetée et les frais. Le résultat distingue la compensation du financement ; il reste à rapprocher des comptes validés par le notaire.
Résultat avant les coordonnées. Rappel facultatif dans le formulaire existant après le calcul. HERELES n’est pas prêteur ; aucune acceptation de crédit n’est garantie. Lire les limites du calcul.Sources et portée de cette page
Références publiques consultées le 20 septembre 2026. Les exemples chiffrés sont pédagogiques, non des dossiers clients. Les formules décrites correspondent au simulateur du site ; elles ne sont pas des barèmes de prêteur.
- Service Public — co-emprunteurs après séparation
- Code civil, article 815 — sortie de l’indivision
- Notaires du Grand Paris — indivision et partage
Les règles générales ne remplacent pas l’examen de vos actes, de votre situation et de la proposition réelle par les professionnels compétents.